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10 choses qui le rendent sexy

It’s sexy time !

On se retrouve aujourd’hui (oui je sais, c’est pas trop tôt vous me direz…) pour un petit article un peu sympa. Je vais vous faire la liste des 10 choses qui d’après moi rendent mon homme sexy. Saviez-vous que les hommes sont d’ailleurs très loin d’imaginer que ce ne sont pas les choses auxquelles ils penseraient en premier ? Et qui souvent deviennent de réels complexes pour eux ? J’ai voulu lever un voile et parler sincèrement de ce qui me fait craquer chez mon chéri, sans qu’il le sache pour la plupart…

1 – Quand il fume sa cigarette sur le balcon, en scrutant la vue. Il ne le sait pas forcément mais chaque fois que je le vois dehors, regard perdu dans le vide, à observer ce qui l’entoure, je l’observe moi aussi. Je ne peux parfois pas m’empêcher d’aller avec lui et le câliner. J’aime ces moments où il réfléchit, où il se pose/pause. Cela le rend si… séduisant !

2- Lorsqu’il s’occupe de ses enfants. Ne me dites pas que je suis la seule qu’un papa fait craquer… Rien que de le voir choisir avec eux les dessin-animés me faire fondre. Il est si patient, et les mots « monstres » et autres « chien volant » me font sourire dès qu’ils sortent de sa bouche. Etre papa demande tant de responsabilités que de le voir gérer comme il le fait suffit à le rendre sexy à souhait.

3- Lorsqu’il assume d’être amoureux. Je me suis rendu compte de ça récemment à vrai dire : quand on est avec des amis ou en famille, j’aime particulièrement les moments où il assume ses sentiments et n’a pas peur de dire ce qu’il pense, de peur de passer pour un « canard » ou un sentimental, et personnellement, je trouve ça terriblement viril et sexy.

4- Au moment où je vois dans ses yeux qu’il me désire. On est d’accord, le regard change à ce moment là ? Hein ? Je trouve ça très sexy quand je vois dans ses yeux qu’il a envie de moi, sans dire un mot.

5- Quand il porte un costume. Alors ça les amis, c’est un point faible chez moi. Je serai capable d’inventer de faux événements importants pour pouvoir me délecter de sa tenue… Je suis absolument fan des costumes pour hommes, et il faut dire qu’il le porte si bien… J’adore !

6- Lorsqu’il rencontre quelqu’un qu’il ne connaît pas. Bizarre non ? J’aime tellement lorsqu’il se sent un peu stressé, qu’il fait attention à ce qu’il dit. Il se passe quelque chose à ce moment précis qui me fait tourner la tête, je vois dans ses yeux qu’il essaye de bien faire, d’être le meilleur de lui même et je trouve ça… sexy oui.

7- Quand il cuisine. Alors ça aussi, j’adore. Je suis une petite chanceuse, j’en ai conscience, car mon homme aime beaucoup faire la cuisine, et nous, on se régale ! Il faudrait que vous voyez ça… il peut passer des heures derrière les fourneaux à créer des plats qu’il aime personnaliser avec des épices ou autres ingrédients saugrenus. Cette maîtrise me rend toute chose, je dois bien l’admettre !

8- Lorsqu’il va faire de la moto. J’ai vraiment de la chance non ? Mon mec est motard. Je répète, mon mec est motard. Rien que de le dire je trouve ça cool. Autant vous dire qu’au moment où il enfile sa tenue complète et son casque, je ne répond plus de moi-même.

9- Son sens de l’humour. Dieu que c’est important, n’est-ce-pas ? Je meurs rien que de le voir rire aux éclats, de bon coeur ou de façon spontanée. Je me damnerai pour ça. Sa joie est contagieuse et le rend tellement vivant donc tellement sexy.

10- La tendresse. C’est le dernier point que j’ai réussi à sélectionner de la longue liste que j’avais prévu pour cet article. J’ai préféré me restreindre car tout chez lui le rend sexy, c’est aussi pour ça que je l’aime et il fallait bien que je me limite (rires). Je ne sais pas si c’est pareil pour vous les amis, mais de mon humble point de vue, la tendresse et le côté tactile est primordial. Cela permet de maintenir le contact et le désir en éveil même en dehors des vrais moments câlins. Ces moments où il va m’embrasser sans aucune raison, me prendre dans ses bras et me serrer contre lui me rappellent à quel point j’aime être contre lui, ressentir sa présence, son odeur et sa peau. C’est presque épidermique. Et ça le rend sexy, évidemment.

Et voilà, facile ! A vous 🙂

De quoi a-t-on peur ?

Je suis assise en salle d’examen.

Aujourd’hui est le premier jour de deux semaines de partiels. Lorsque je suis entré dans la salle, vers onze heure, j’ai eu un comportement qui, avec du recul m’interpelle : je me suis dépêchée d’entrer pour pouvoir être assise au dernier rang, tout à fait au fond. C’était presque vital, un vrai enjeu. Rien à ce moment précis ne comptait plus que cela : être au dernier rang. Si ces places avaient déjà été prises, je ne me serai pas senti bien du tout, inconfortable. J’ai alors remarqué que ce n’est pas du tout la première fois que cela m’arrive. C’est d’ailleurs assez fréquent. Serait-ce par confort ? Besoins de me rassurer ?… Ou par peur ?

J’ai eu le plaisir de visionner une conférence de Danièle Henkel (visible ici: conférence), qui aborde ce sujet. C’est alors que j’ai repensé à son discours.

C’est par cet exemple de dernier rang, aussi bien banal que percutant, que commence alors mon introspection. Pourquoi ai-je ce besoin de n’avoir personne derrière moi ? Quelle est l’origine de cette nécessite de contrôle ?

D’où je suis assise, je peux voir tout le monde. Et comme ils sont de dos, eux ne me voient pas. Cette situation me rassure, c’est vrai, je l’admets. Car je sais que l’on ne me juge pas. Personne ne regarde la façon dont je suis habillée, dont je suis coiffée, dont je me tiens. Personne n’est là pour scruter ma façon de tenir mon stylo. Personne ne se dit « tiens elle a déjà terminé? » car oui, j’ai déjà fini mon épreuve, un peu avant les autres qui composent encore. Personne ne se dit « tiens encore une intello… » ou pire « la pauvre elle n’a pas du réviser »

Pourquoi cela m’importe autant ? Qu’est-ce qui au fond de moi me fait si peur, au point d’adopter de tels mécanismes de défense ?

Je pense avoir cette réponse. J’ai peur que l’on ne m’aime pas. J’ai peur du jugement des autres. Finalement, ce n’est pas vraiment leur avis qui m’importe, mais plutôt l’image que ce jugement va me renvoyer à moi-même. Une image imparfaite. Une projection de mes propres frustrations. Est-ce que je souffre d’une mauvaise estime de moi-même ? Oui. J’ai peur que l’on ne m’aime pas car on ne m’a pas appris à m’aimer assez. Et je ne l’ai pas appris non plus. Je suis noyée dans un nuée de suppositions. C’est un cercle infernal… Pourquoi ce besoin de plaire à tout le monde, alors que tout le monde ne me plaît pas ?

Je souris. Car j’avais terminé d’écrire. Mon réflexe ? Plier ma feuille pour que personne ne me lise…

J’ai encore du chemin à parcourir 🙂